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GESTION DES APPELS D’URGENCE

Constat : Multiplicité de numéros

L’objectif de mutualiser les plateformes d’appel nécessite de poser un constat précis de la situation actuelle afin de mesurer les besoins, points de vigilance et synergies à marquer.

Le premier constat posé est l’existence en France d’une multiplicité de numéros d’urgence à deux, trois, six voire dix chiffres :

  • 15 SAMU

  • 17 Police  gendarmerie

  • 18 Pompiers

  • 112 Numéro d’appel unique européen

  • 114 Sourds et malentendants

  • 115 Urgence sociale

  • 119 Enfance maltraitée

  • 116 000 Enfants disparus

  • 191 Sauvetage aéronautique

  • 196 Sauvetage maritime

Position et propositions des sapeurs-pompiers de France

La FNSPF s’inscrit de façon volontariste dans la démarche de regroupement impulsée par le ministère de l’Intérieur, et souhaite pouvoir lui donner toute son ambition, son exemplarité et sa vocation, en incluant un rapprochement avec les acteurs de la Santé afin de créer de véritables plateformes communes dédiées aux situations d’urgence. Cette évolution semble nécessaire au plus tôt afin de permettre une réponse cohérente tant en termes d’organisation, qu’en termes financiers globaux.

 

Vers un numéro d’urgence unique 112

 

La FNSPF estime que la multiplication des numéros d’urgence en France est source de confusion pour le public et est contreproductive dans l’efficacité du traitement des demandes de secours. Elle considère donc que le 112 doit devenir l’unique numéro d’urgence en France, à l’instar de ce qui se pratique dans nombres de pays européens.

 

Les autres numéros d’appel devront soit être considérés comme des numéros abrégés permettant de contacter les services publics adéquats pour des situations non urgentes (par exemple pour l’accès à la permanence de soins), soit disparaitre progressivement. Une large campagne de communication et de promotion du 112 devrait, au niveau national, accompagner ce changement.

 

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